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| Direction d'école Sans conteste, c'est la grève administrative qui a contraint le ministère à reprendre contact pour ouvrir des discussions. Les actions menées depuis la rentrée, dont la poursuite de la grève administrative, l'action de suspension et report du premier conseil d'école ainsi que l'action d'interpellation des parlementaires ont permis d'obtenir l'ouverture de discussions sur le dossier avec le cabinet du ministre De Robien. Cela n'a pas été sans mal et il a fallu beaucoup de détermination, mais au SE-UNSA on est tenace ! En 2005, le précédent ministère avait ouvert des discussions qui n'avaient pu aboutir faute de propositions sérieuses : enveloppe financière insuffisante, aucune réponse nouvelle sur les décharges et rien de concret pour l'allègement des tâches. L'actuel ministre a dit, à son arrivée, qu'il avait la volonté de sortir de ce conflit. Depuis lors, le SE-UNSA n'a eu de cesse de demander l'ouverture de négociations. Le ministre a tout d'abord répondu par la mise en uvre de groupes de travail. Soucieux avant tout de porter les revendications des personnels dans l'action depuis 6 ans, le SE-UNSA s'est donné comme objectif d'arriver à faire élaborer par le ministère un document précis sur l'évolution des missions, tâches et responsabilités des directeurs. Ce document réalisé en décembre a donc constitué une réelle nouvelle étape. Au SE-UNSA, nous avons également fait valoir les revendications que nous portons depuis des années : Une amélioration du temps de décharge, une reconnaissance financière accrue de la fonction tant sur le plan indiciaire qu'indemnitaire, prioritairement par des points d'indices, une clarification des missions et des responsabilités des directeurs, avec un allègement de leurs tâches à travers des outils de gestion adaptés, des personnels de secrétariat ..... Au bout du compte, début avril, le ministère nous a fait part de ses propositions qui portaient sur les trois volets (voir tableau ci dessous),. La discussion a été rude car les propositions, même si elles étaient d'une autre nature que les précédentes, n'étaient pas à la hauteur de ce qu'on revendiquait. De plus le ministère nous a imposé un calendrier serré pour que ces mesures, si elles faisaient l'objet d'un accord, puissent être préparées localement et mises en uvre dès la rentrée Un « pak » à prendre ou à laisser, tel a donc été le message du ministre. C'est donc à partir de ces données, que le SE-UNSA a décidé de consulter les collègues et a conduit la réflexion dans ses instances. Bien que ces différentes mesures soient partielles, était-il préférable de les engranger par la signature du protocole d'accord ou fallait-il le rejeter ? Notre conseil national des 26 et 27 avril a pris la décision d'engranger dans l'immédiat ces mesures sans enterrer pour autant nos revendications que nous porterons à nouveau auprès de futurs décideurs. Source : site Se-UNSA http://www.se-unsa.org/page_cadres.php?id=34 |